dimanche 17 octobre 2010

LIVRE...MON AMI...





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Balzac et la Petite Tailleuse chinoise a été adapté
en film en 2002 par Dai Sijie avec l'aide de plusieurs cinéastes.
Bien que le livre ait été écrit en français, le film
est joué en chinois par les acteurs. Il a été tourné
dans les montagnes de Zhangjiajié dans la province natale de Mao, le Hunan.
Les plans en ville ont été faits dans la ville
ancienne de Fenghuang (le Phénix).
Ce film a été diffusé dans de nombreux pays tels
que la France mais toujours pas en Chine,
où la censure empèche la diffusion des
films à l'encontre du système communiste.


http://image.ifrance.com/cinema/film/8/8/34188-1-balzac-et-la-petite-tailleuse-chinoise.jpg

Un jour Luo part au village voisin pour faire rallonger

son pantalon par un célèbre tailleur de la montagne,

mais il tombe sur sa fille, surnommée la "petite tailleuse".

La rencontre de la fille du tailleur apporte un rayon

de soleil dans leur existence. Cette jeune fille est

considérée comme la plus belle de la montagne,

pleine de vie mais sans aucune instruction.

Tous deux en tombent immédiatement amoureux.

Luo devient l’amant de la petite tailleuse,

il la déflore et le narrateur garde

pour lui son secret, par loyauté pour son ami.

Pour service rendu, le Binoclard, un autre garçon

lui aussi en rééducation dans un village voisin,

prête aux deux amis Ursule Mirouët,

un roman de Balzac. Fascinés,

les deux amis volent toute la valise

de livres interdits du Binoclard,

valise contenant les romans des plus grands

auteurs occidentaux du XIXe siècle.

Luo fait alors un serment :

« Avec ces livres, je transformerai la Petite Tailleuse.

Elle ne sera plus jamais une simple montagnarde ».

Peu à peu, la lecture de l’œuvre de Balzac,

en particulier, transforme la jeune fille

qui devient une femme épanouie, désireuse

de découvrir la vie par elle-même. Les livres

l’ont totalement transformée et ce n’est

plus une innocente paysanne qui déclare:

« Balzac m’a fait comprendre une chose :

la beauté d’une femme est un trésor qui n’a pas de prix ».

À la fin de l'histoire la petite tailleuse s'en va

: les livres l'ont changée et l'ont rendue désireuse

de partir en ville, au regret du narrateur et de son ami Luo.




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