lundi 18 avril 2011

Monsieur Desnos



Le zèbre, cheval des ténèbres,

Lève le pied, ferme les yeux

Et fait résonner ses vertèbres

En hennissant d'un air joyeux.

Au clair soleil de Barbarie

Il sort alors de l'écurie

Et va brouter dans la prairie

Les herbes de sorcellerie.

Mais la prison, sur son pelage,

A laissé l'ombre du grillage.

7 commentaires:

  1. J'aime toujours autant ce poème !
    Bonne semaine !
    Oh! Revoilà le pantin !!! Ciao !

    RépondreSupprimer
  2. Bonjour, Gwendoline.
    Les fées t'ont habitée quand tes mots se sont zébrés...
    Merci beaucoup.
    Mais sais-tu que j'ai du mal a lires les commentaires...
    Enfin, j'y arrive.
    Une caresse au chat qui me regarde...
    Merci beaucoup.
    Je t'embrasse.

    RépondreSupprimer
  3. Bon* Jour


    Mais oui c'est très beau ce que tu viens d'écrire.
    Je ne suis pas un zèbre mais je trouve ces animaux magnifiques

    RépondreSupprimer
  4. oui! bien sympa le zèbre!! et toujours sauvage...

    RépondreSupprimer
  5. Herbert j'ai changé la couleur de police pour les com'ça devrait être mieux!!bizz

    RépondreSupprimer
  6. Merci beaucoup.
    La zébrure me plait toujours.
    Mais c'est une zébrure déployée, comme les ailes d'un papillon...
    Je t'embrasse.

    RépondreSupprimer