MES PREFEREES..
Deux pommes de terre traversent la rue.
L'une se fait écraser et l'autre dit : "oh... purée !"

Amauri III de Joux se croisa vers 1170. Sa femme Berthe,
à peine nubile, l'attendit plusieurs années lorsqu'un soir,
un chevalier blessé se présenta au château. C'était le jeune
Amey de Montfaucon, très beau garçon si l'on en croit la
légende... Berthe, qui n'avait plus de nouvelles de Terre
Sainte et croyait que son mari était tombé sous les coups
des infidèles, se consola dans les bras de cet ami d'enfance.
Rentré alors qu'on ne l'attendait plus, Amauri surprit les
deux amants. Ivre de rage, il transperça Amey de
Montfaucon de trois coups d'épée et ordonna qu'on
suspendît sa dépouille à un gibet planté sur les
rochers de la "Fauconnière".
Quant à l'épouse infidèle, elle fut condamnée à être
enfermée sa vie durant dans un minuscule cachot où
elle ne pouvait se tenir qu'à genoux, face à une étroite
meurtrière offrant pour seul spectacle le corps nu,
disloqué et mangé par les corbeaux de son bel amour.
Au 4 rue de la Chouette à Dijon, sur une petite
nappe vichy, fume un chocolat à l'ancienne dans
un service couleur crème. En terrasse, des amies
discutent autour d'un fondant au chocolat tandis
qu'à l'intérieur, un client solitaire profite du calme
pour se plonger dans un roman. Voici en quelques
mots l'atmosphère qui vous attend au café La Chouette.
Également tarterie et salon de thé, Le café la Chouette,
lieu élégant et douillet, a aussi largement de quoi
contenter les gourmands ! Au déjeuner ou à l'heure
du goûter, profitez des nombreuses spécialités,
toutes empruntes des saveurs de notre région.
Le midi, découvrez l'apéritif maison composé de
crémant et de liqueur de pain d'épices. Une fois vos
papilles éveillées, vous pourrez alors opter pour une t
ourte au Chaource, à moins que vous ne préfériez
l'émincé de poulet au cassis. En dessert ou à l'heure
du thé, les amateurs de plaisirs frais craqueront sans
aucun doute pour un milkshake ou une coupe glacée.
On aime: la formule Tea-Time à 17h, idéale pour un gouter à prix léger, soit un délicieux crumble pomme/poire/pain d'épices accompagné d'une tasse de thé Soleil vert...
Faut-il être fou pour être artiste ? Les exemples
de génies plus ou moins fous abondent, mais la
corrélation est un peu simple pour en tirer une
conclusion. Et encore faut-il s’accorder sur ce
que l’on entend par “fou”… Même si l’on a
aujourd’hui les moyens de s’introduire, par
l’imagerie, dans le cerveau, les plus illustres
fous ont disparu depuis belle lurette. Ce qui est
logique puisqu’il y a plus d’artistes morts que
d’artistes vivants.
En introduction de son livre Maux d’artistes,Posez l'élément en forme de feuille de nénuphar sur l'eau
du bassin et laissez-le voguer au vent. Dès que le soleil
vient caresser le capteur solaire, la pompe projette l'eau
du bassin, en un joli jet d?eau. Synthétique robuste,
3 différentes têtes de jet. Pompe bas voltage,
avec filtre. Ø 28 cm..
je n'ai pas encore le bassin, mais j'ai
commandé la pompe solaire
...à suivre...

Un phallocrate (du grec phallos, phallus,
et cratos, pouvoir) est un partisan de la domination
de l’homme sur la femme. Il pense que
les hommes doivent avoir plus de pouvoir que
les femmes dans la société.
D’autres termes sont proches :
Un sexiste défend ou pratique la discrimination
envers les femmes. Par exemple, à compétences
égales, il préférera embaucher un homme
plutôt qu’une femme.
Un machiste ou macho (de l’espagnol
macho, mâle)
croit que l’homme est supérieur à la femme,
et que les femmes doivent être cantonnées
aux tâches domestiques.
Un misogyne (du grec miséô, haïr,
et gyné, femme) hait ou méprise les femmes.
1911 - siège d’une association américaine
contre le vote des femmes [1]
"Bon sang" est une abréviation de "bon sang
de Bon Dieu". Ce juron est apparu au 19e siècle
pour remplacer un juron du Moyen Âge, "par
le sang de Dieu", qui était jugé trop blasphématoire.
"Bon sang" a par la suite donné les variantes
"bon sang de bois" et "bon sang de bonsoir".
L’expression "bon sang, mais c’est bien sûr",
quant à elle, a pour origine la série télévisée
française "Les Cinq Dernières Minutes",
diffusée de 1958 à 1973. À la fin de chaque
épisode, le commissaire Bourrel comprenait
soudainement qui était le coupable
en lançant cette célèbre réplique.