dimanche 24 mars 2013

Rebelle du XIVème siècle...


La Cathédrale Saint-Etienne
Vers 1130, l’archevêque Henri Sanglier décide de remplacer la cathédrale du Xème siècle par un édifice grandiose et digne de l’importante métropole sénonaise. Au moment où s’élèvent partout des constructions romanes, Henri Sanglier appelle un architecte novateur qui va proposer une conception révolutionnaire du voûtement, la croisée d’ogives. 

De son nom, Pierre de Cugnières, avocat au Parlement au XIVème siècle ; il s'élevait, avec une énergie peu commune à cette époque, contre les empiètements du clergé sur l'autorité royale et séculière. Sans cesse, il luttait contre la juridiction ecclésiastique.
Philippe de Valois convoqua, à cet effet, les députés du royaume. Le roi prit parti pour le clergé. Un jugement du 29 décembre 1335 confirma les immunités et prérogatives de l'Eglise.
Le clergé, victorieux, ne songea plus qu'à humilier et vilipender le courageux avocat. En dérision, une tête sculptée fut placée dans un coin de pilier de certaines églises, et fut appelée selon les localités : à Sens, Jean du Cognot ; à Auxerre, Jean du Cougnot, et, dans d'autres endroits, Jean du Coignot.
Pendant la Révolution, les Marseillais de passage à Sens, guidés par les Sans-Culottes sénonais, arrachèrent Jean du Cognot de son pilier. Celle tête mutilée se trouve au Musée de la ville.
En 1815, après la chute de Napoléon, Il y eut en France une recrudescence de touristes étrangers, surtout d'Anglais. La disparition de Jean du Cognot était une attraction en moins pour la Cathédrale. C'est alors qu'on fit replacer à l'endroit de la tête disparue une autre tête dont nous ne garantissons pas la ressemblance avec la première.
Dubreuil, dans ses Antiquités de Paris, dit "Nul n'a sensé visité la Cathédrale de Sens s'il n'a pas vu Jean du Cognot".


Si vous êtes attentifs vous remarquerez une petite 

tête en pierre nichée entre les colonnettes du premier 

pilier nord de la nef. Cette figure légendaire dite 

« Jean du Cognot » passe pour être celle de Pierre de

 Cugnières

Je me lève....


Vous restez assis en moyenne 9,3H dans une journée…
Nous vivons un moment grave dans l’histoire de l’humanité.
Assez grave pour que je vous en parle. J’espère que vous êtes bien assis ;


Nous vivons de moins en moins longtemps en bonne santé !
C’est un indicateur dont les médias ne parlent que très peu : “l’espérance de vie en bonne santé” (ou espérance de vie sans incapacité). Et il baisse depuis 2006. Aucune guerre ne fait rage pourtant. Aucune famine. Aucune épidémie. Mais notre style de vie nous tire chaque jour vers le bas…
C’est simple vous allez vivre en moins bonne santé que vos ancêtres. Et la tendance n’est pas près de s’inverser.
Sauf si…

Statistiques (si vous lisez ça assis, vous allez bientôt mourir)

Rester assis 9,3h/jour est un phénomène très récent pour l’homo sapiens : 50 ans assis contre 250 000 debout.

samedi 23 mars 2013

Le monde merveilleux d'Irisz Agócs ....





ces dessins, je me souviens encore de ceux de Peter PAN, 
et aussi , qui me faisaient très peur, ceux de la chèvre
 et ses 7 chevreaux, dont un caché dans l'horloge!......
il y avait un loup dans l'histoire! qui finit bien mal, je crois, 
et j'étais toujours triste quand-même pour 
ce pauvre loup qui n'avait que faim...


'Albert Oehlen...



Albert Oehlen (né en 1954 à Krefeld, Allemagne, vit et travaille entre l'Allemagne, la Suisse et l'Espagne) est considéré comme l'un des plus importants peintres de sa génération

il interroge et expérimente les multiples possibilités de la peinture. Son travail a fait l'objet de nombreuses rétrospectives internationales (Whitechapel, Londres, Arnolfini, Bristol, en 2006 ; MOCA, Miami, en 2005...). Albert Oehlen est professeur à la Kunstakademie de Düsseldorf.




Albert Oehlen, FM 28, 2008, huile sur toile, 190 cm x 220 cm.

vendredi 22 mars 2013

Aube..



J'ai embrassé l'aube d'été.

Rien ne bougeait encore au front des palais. 
L'eau était morte. Les camps d'ombres ne 
quittaient pas la route 
du bois. J'ai marché, réveillant les haleines vives 
et tièdes, et les pierreries regardèrent, et les ailes 

se levèrent sans bruit.

La première entreprise fut, dans le sentier déjà 
empli de frais et blêmes éclats, une fleur qui me
 dit son nom.

Je ris au wasserfall blond qui s'échevela à travers
 les sapins : à la cime argentée je reconnus la 
déesse.

Alors je levai un à un les voiles. Dans l'allée, en 
agitant les bras. Par la plaine, où je l'ai dénoncée
 au coq. 

A la grand'ville elle fuyait parmi les clochers et 
les dômes, et courant comme un mendiant sur les
quais de marbre,

je la chassais.

En haut de la route, près d'un bois de lauriers, je 
l'ai entourée avec ses voiles amassés, et j'ai senti 
un peu

son immense corps. L'aube et l'enfant tombèrent 
au bas du bois.

Au réveil il était midi.

J'en ai marre, je boude!

Ma webcam n'est pas top!...en plus, je ne sais pas bouder....
J'ai essayé pourtant quand j'étais petite et que je n'étais pas d'accord avec mes parents....mais, j'avais trop envie de dire ce que j'avais sur le coeur!
 Je ne tenais pas 5 minutes! 
Bon donc, il parait que lundi = reneige.......pfffffffffffff!
J'ai rangé mes mitaines et j'ai commencé à sortir mes baskets roses et les "petits hauts" qui vont avec! et alors là, je n'ai pas l'intention de les reranger....
Je sais ce que vous pensez : ce n'est pas un gros problème!
je sais mais...je dois manquer de vitamines D ! 
je ne vais quand-même devoir avaler de  

l'huile de foie de morue. ça doit pas être 

fameux, je n'ai jamais goûté encore! 

J'attends le soleil de minuit, je vais peut-

être voir une 

aurore boréale ouuuuuuuuu! ça doit être 

beau! voilà, ça donne ça le manque de 

soleil!


bon ! aller, je fais des photos! et je vous raconte!....blonde....mais pas égoïste!

jeudi 21 mars 2013

Sur une idée d'André....derrière la porte!


ces vieilles portes et leurs pentures! 
souvent travaillées! et de styles si différents parfois! suivant les régions....








P1110459
impossible d'oublier celles de la Sagrada Familia à Barcelone!








et les clés qui vont avec!!

mercredi 20 mars 2013

Florilège ...au théâtre...




Laurent Terzieff (Sans doute, mon préféré!)





Jean Piat ! 

Quelle belle voix ( j'écoute en 

boucle; "la bergère et le ramoneur",

 dans ma voiture).

«  La vieillesse, c'est d'accepter de 

regarder la vie du point de vue de 

Sirius. »

c'est lui qui le dit ! je ne comprends

 rien à cette phrase ! ( Sirius , l'étoile ?....°°°°)


Patrick Chesnay, on dirait mon frère! c'est vrai...

Bon! voilà mon frère, là il fait l'imbécile...je viens de lui offrir un pull pour son anniversaire! et comme il ne veut pas que je fasse une photo, il le met sur sa tête! ( sinon, ils ont un "air"je trouve!)

 
Ronan Pecout


Sotigui Kouyaté


Pierre Arditi...

Plein les yeux....

Des fleurs....


Du grand soleil! ça me fait les yeux de vipère....


Et ce soir, au couchant, du rose.................

Youpiiiiiiiiiiii....le printemps est à l'heure!

Soleil souriant animé

dimanche 17 mars 2013

'irréversible...

 Les mots du pays du soleil levant!
 "Eau renversée ne retourne pas dans son bol."


j'adore ces bols en "raku"....et je renverse souvent l'eau, le café....


Au  Le "raku"=16e siècle, lié à la culture séculaire du Zen, le Raku a été créé lors de la cérémonie du Thé au Japon.
Cette technique de céramique était surtout
 employée pour la fabrication des bols qui 
sortaient du four brûlant. Le thé pénétrait dans les fissures qui s’étaient produites et ainsi les colorait.
Dans les années 60, cette méthode fut transformée par les américains pour en faire un mode d’expression artistique plus libre. Des effets exceptionnels ont pu être réalisés en déposant les objets brûlants dans la sciure.ou aussi avec des végétaux ( fougères....), la difficulté est le dosage et aussi le fait que la cuisson doit se faire "à l'ancienne" avec du bois!
Il existe un village, par ici où la poterie est là depuis la nuit des temps ; la terre ( argile naturellement bonne pour la poterie et les fours) & les forêts proches ( combustible...)
Dans ce village, il y a beaucoup de potiers....qui connaissent la technique "raku"...


Entre la Sologne du Cher et les collines du Sancerrois, La Borne est un village de potiers depuis la nuit des temps.
Noyé dans la forêt, telle une île hors de tout, c’est pourtant un lieu qui compte dans le monde de la céramique : des gens venus parfois de très loin, comme David Louveau de la Guigneraye, s’y sont installés. Né en Guadeloupe, élevé en Nouvelle-Calédonie, David a appris son métier au Québec avec un Japonais…et a choisi, comme 80 autres potiers représentant douze nationalités différentes, de s’enraciner en plein Berry…où il se passionne pour l’art du thé coréen ! Une rencontre avec la poterie du bouddhisme 


Lieu de création céramique depuis le xiie siècle, La Borne est renommé pour sa production de poterie de grès. Environ quatre-vingts potiers et céramistes contemporains travaillent à La Borne et aux alentours.
David Louveau en cuisson

Le village bénéficie d'une situation privilégiée au milieu de la forêt et sur un important filon de grès, éléments indispensables pour la cuisson au bois et l'accès à la matière première. La production traditionnelle se compose de pièces utilitaires en grès qui répondent aux besoins de la vie et des productions rurales. Vient s'y ajouter une création d'imagerie populaire recherchés par les collectionneurs.
Des noms devenus fameux tels que Talbot, Bedu, Bernon, Foucher illustrent l'activité des familles de potiers de La Borne.
À la fin du xixe siècle, le hameau compte environ 700 habitants et 80 potiers
.Le 18 novembre 1996, cinq fours à bois traditionnels ou d'intérêt historique ont été inscrits à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques : le four couché de Joseph puis Jean Talbot, le four couché de la famille Talbot-Senée, de Jean, Henri Talbot et Armand Bédu, dit aussi le grand four, le four couché de Lucien Talbot, le four cubique de type Sèvres de Vassil Ivanoff, le four à globe d'Eugène Bédu.