samedi 24 janvier 2015
dimanche 18 janvier 2015
dimanche 4 janvier 2015
Pourquoi a-t-on le vertige ?
quand j'étais petite , je n'avais pas du tout le vertige......mais aujourd'hui.......un peu!
pourquoi?
Quand on se trouve très haut comme sur une falaise ou sur un balcon, on a le vertige, on a l'impression de tomber, de perdre son équilibre !
Pourquoi ? Tout d'abord parce qu'on a peur du vide, certaines personnes n'ont pas le vertige.
Aussi parce que les organes responsables de l'équilibre sont les oreilles.
L'intérieur de chaque oreille renferme trois minuscules tubes en demi-cercle remplis de liquide tapissés de cils microscopiques.
Chaque fois que nous bougeons, le liquide oscille, bouge, et les cils ondulent.
Le cerveau reçoit de ces cils des messages qu'il utilise pour le contrôle de l'équilibre.
Mais dès qu'on a peur du vide, le cerveau reçoit des messages différents, d'un côté les oreilles lui disent qu'on est en équilibre et de l'autre côté la peur du vide envoie d'autres messages au cerveau.
Ces messages, ces informations contradictoires sont difficiles à interpréter par le cerveau.
Ce sont ces messages, ces informations différentes qui provoquent le vertige !

pourquoi?
Quand on se trouve très haut comme sur une falaise ou sur un balcon, on a le vertige, on a l'impression de tomber, de perdre son équilibre !
Aussi parce que les organes responsables de l'équilibre sont les oreilles.
L'intérieur de chaque oreille renferme trois minuscules tubes en demi-cercle remplis de liquide tapissés de cils microscopiques.
Chaque fois que nous bougeons, le liquide oscille, bouge, et les cils ondulent.
Le cerveau reçoit de ces cils des messages qu'il utilise pour le contrôle de l'équilibre.
Mais dès qu'on a peur du vide, le cerveau reçoit des messages différents, d'un côté les oreilles lui disent qu'on est en équilibre et de l'autre côté la peur du vide envoie d'autres messages au cerveau.
Ces messages, ces informations contradictoires sont difficiles à interpréter par le cerveau.
Ce sont ces messages, ces informations différentes qui provoquent le vertige !
La reine du jour ...le « Saturnalicius princeps »
c'est M'an!
Le Gâteau des Rois, par Jean-Baptiste Greuze, 1774 (musée Fabre).
La galette des Rois est un gâteau célébrant l’Épiphanie et traditionnellement vendu et consommé quelques jours avant et après cette date, voire jusqu'à la fin de carnaval dans les départements français d'outre-mer.
La galette des Rois, dans le nord de la France, est originellement une galette à base de pâte feuilletée, simplement dorée au four, qu’on mange accompagnée de confitures ; elle peut également être fourrée avec diverses préparations : frangipane, fruits, crèmes, chocolat, à la compote de pommes… Dans le Sud de la France, le gâteau des Rois est une brioche aux fruits confits en forme de couronne parfumée à la fleur d'oranger, est préférée à la galette en pâte feuilletée, dite "parisienne". Mais on trouve aussi des galettes à base de pâte sablée dans l’ouest.
Lors des Saturnales (fêtes romaines sur la fin du mois de décembre et au commencement de janvier), les Romains désignaient un esclave comme « roi d’un jour ». Les Saturnales étaient en effet une fête d’inversion des rôles afin de déjouer les jours néfastes de Saturne, divinité chtonienne. Au cours du banquet (au début ou à la fin des Saturnales, selon les différentes époques de la Rome antique) au sein de chaque grande familia, les Romains utilisaient la fève d’un gâteau comme « bulletin de vote » pour élire le « Saturnalicius princeps » (Maître des Saturnales ou Roi du désordre). Cela permettait de resserrer les affections domestiques et donnait au « roi d’un jour » le pouvoir d’exaucer tous ses désirs pendant la journée (comme donner des ordres à son maître) avant d’être mis à mort, ou plus probablement de retourner à sa vie servile à l’issue de celle-ci. Pour assurer une distribution aléatoire des parts de galette, il était de coutume que le plus jeune se place sous la table et nomme le bénéficiaire de la part qui était désignée par la personne chargée du service (d’où l’usage toujours vivant de « tirer les rois »). Tacite écrit que, dans les fêtes consacrées à Saturne, il était d’usage de tirer au sort la royauté3. Étienne Pasquier a décrit dans ses Recherches de la France4 les cérémonies qui s’observaient en cette occasion : « Le gâteau, coupé en autant de parts qu’il y a de conviés, on met un petit enfant sous la table, lequel le maitre interroge sous le nom de Phébé (Phœbus ou Apollon), comme si ce fût un qui, en l’innocence de son âge, représentât un oracle d’Apollon. À cet interrogatoire, l’enfant répond d’un mot latin domine (seigneur, maître). Sur cela, le maître l’adjure de dire à qui il distribuera la portion du gâteau qu’il tient en sa main, l’enfant le nomme ainsi qu’il lui tombe en la pensée, sans acception de la dignité des personnes, jusqu’à ce que la part soit donnée où est la fève ; celui qui l’a est réputé roi de la compagnie encore qu’il soit moindre en autorité. Et, ce fait, chacun se déborde à boire, manger et danser. »
C’est cet usage qui est passé jusqu’à nous. On en retrouve la trace non seulement dans le rituel de la galette des Rois, mais aussi dans la fête des Fous médiévale et des « rois et reines » des carnavals actuels.
Le Gâteau des Rois, par Jean-Baptiste Greuze, 1774 (musée Fabre).
Pourquoi cette galette ?
La galette des Rois est un gâteau célébrant l’Épiphanie et traditionnellement vendu et consommé quelques jours avant et après cette date, voire jusqu'à la fin de carnaval dans les départements français d'outre-mer.
La galette des Rois, dans le nord de la France, est originellement une galette à base de pâte feuilletée, simplement dorée au four, qu’on mange accompagnée de confitures ; elle peut également être fourrée avec diverses préparations : frangipane, fruits, crèmes, chocolat, à la compote de pommes… Dans le Sud de la France, le gâteau des Rois est une brioche aux fruits confits en forme de couronne parfumée à la fleur d'oranger, est préférée à la galette en pâte feuilletée, dite "parisienne". Mais on trouve aussi des galettes à base de pâte sablée dans l’ouest.
Lors des Saturnales (fêtes romaines sur la fin du mois de décembre et au commencement de janvier), les Romains désignaient un esclave comme « roi d’un jour ». Les Saturnales étaient en effet une fête d’inversion des rôles afin de déjouer les jours néfastes de Saturne, divinité chtonienne. Au cours du banquet (au début ou à la fin des Saturnales, selon les différentes époques de la Rome antique) au sein de chaque grande familia, les Romains utilisaient la fève d’un gâteau comme « bulletin de vote » pour élire le « Saturnalicius princeps » (Maître des Saturnales ou Roi du désordre). Cela permettait de resserrer les affections domestiques et donnait au « roi d’un jour » le pouvoir d’exaucer tous ses désirs pendant la journée (comme donner des ordres à son maître) avant d’être mis à mort, ou plus probablement de retourner à sa vie servile à l’issue de celle-ci. Pour assurer une distribution aléatoire des parts de galette, il était de coutume que le plus jeune se place sous la table et nomme le bénéficiaire de la part qui était désignée par la personne chargée du service (d’où l’usage toujours vivant de « tirer les rois »). Tacite écrit que, dans les fêtes consacrées à Saturne, il était d’usage de tirer au sort la royauté3. Étienne Pasquier a décrit dans ses Recherches de la France4 les cérémonies qui s’observaient en cette occasion : « Le gâteau, coupé en autant de parts qu’il y a de conviés, on met un petit enfant sous la table, lequel le maitre interroge sous le nom de Phébé (Phœbus ou Apollon), comme si ce fût un qui, en l’innocence de son âge, représentât un oracle d’Apollon. À cet interrogatoire, l’enfant répond d’un mot latin domine (seigneur, maître). Sur cela, le maître l’adjure de dire à qui il distribuera la portion du gâteau qu’il tient en sa main, l’enfant le nomme ainsi qu’il lui tombe en la pensée, sans acception de la dignité des personnes, jusqu’à ce que la part soit donnée où est la fève ; celui qui l’a est réputé roi de la compagnie encore qu’il soit moindre en autorité. Et, ce fait, chacun se déborde à boire, manger et danser. »
C’est cet usage qui est passé jusqu’à nous. On en retrouve la trace non seulement dans le rituel de la galette des Rois, mais aussi dans la fête des Fous médiévale et des « rois et reines » des carnavals actuels.
mardi 30 décembre 2014
samedi 27 décembre 2014
lundi 22 décembre 2014
Bientôt à la maison....
C'est un border coollie....une fille ! j'adore ces chiens ( c'est mon troisième border...)
c'est l'année des J ....Si vous avez une idée pour le prénom....je sèche un peu !
La petite va devoir cohabiter avec Ratatouille.....et je pense que le chat aura le dessus!.....
Bonnes fêtes à tous....
je dois m'activer un peu !
samedi 13 décembre 2014
lundi 8 décembre 2014
dimanche 7 décembre 2014
dimanche 30 novembre 2014
lundi 24 novembre 2014
Le miroir ébloui .....Jean Tardieu
Marie Laurencin - Nu au miroir (1916)
Il y a diverses façons d’associer la poésie aux œuvres des peintres ou des musiciens. Souvent, dans les deux cas, l’écrivain et l’artiste ne savent plus très bien qui a « inspiré » l’autre, …dans un dialogue où l’un « parlait en couleurs » et l’autre « peignait en paroles.
mardi 18 novembre 2014
La passion du cheval....
course d'endurance pour Azoula ( une première fois!)
3ème / 27 ....SANDY(ma fille) Avec AZOULA
Sandy ( extrême gauche) et Charlotte : (extrême droite) ma petite fille...
Azoula frise quand il pleut !
mardi 4 novembre 2014
dimanche 2 novembre 2014
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