jeudi 14 mai 2015
dimanche 3 mai 2015
vendredi 24 avril 2015
Chez m'an...
vendredi 17 avril 2015
jeudi 9 avril 2015
mercredi 8 avril 2015
vendredi 3 avril 2015
mercredi 1 avril 2015
vendredi 27 mars 2015
, Toute la lyre...
Printemps
Voici donc les longs jours, lumière, amour, délire !
Voici le printemps ! mars, avril au doux sourire,
Mai fleuri, juin brûlant, tous les beaux mois amis !
Les peupliers, au bord des fleuves endormis,
Se courbent mollement comme de grandes palmes ;
L’oiseau palpite au fond des bois tièdes et calmes ;
Il semble que tout rit, et que les arbres verts
Sont joyeux d’être ensemble et se disent des vers.
Le jour naît couronné d’une aube fraîche et tendre ;
Le soir est plein d’amour ; la nuit, on croit entendre,
A travers l’ombre immense et sous le ciel béni,
Quelque chose d’heureux chanter dans l’infini.
Victor Hugo
mardi 24 mars 2015
vendredi 20 mars 2015
mercredi 18 mars 2015
100 ans aujourd'hui...
On ne présente plus Jean ANGLADE. Après Vialatte et Pourrat, il est
pour nos contemporains celui qui incarne avec le plus de ferveur et de
générosité pour sa terre d’origine et ses habitants l’Auteur auvergnat.
Jean Anglade a cent ans, aujourd’hui. Et toute une œuvre qu’il a
bâtie en deux temps. Ce que beaucoup ont découvert avec la réédition
récente de ses romans première manière. Ceux de sa « période bleue » qui
s’achève en 1969. Année où il publie deux titres : Le Point de suspension chez Gallimard et Une pomme oubliée chez Julliard.
Les deux très différents. D’un côté, un jeune Irlandais immigré aux États-Unis part combattre au Vietnam. Quand son avion est abattu par l’ennemi, il saute en parachute. Le roman dure le temps de la descente et de la remémoration. De l’autre, une vieille paysanne seule en Livradois. Le premier s’est vendu à quelques centaines d’exemplaires, le second a connu un immense succès.
Leçon bien comprise. Jean Anglade a tourné la page, changé de ton, d’ambition. Il était littéraire plutôt exigeant, styliste audacieux ; il se fait conteur. Il écrivait loin de l’Auvergne, elle devient le cadre de tous ses livres. Il en dira les gens, les métiers, les traditions. Mais rejettera l’étiquette de régionaliste. « Ma planète c’est l’Homme, dit-il. L’Homme avec ses bassesses, ses grandeurs. »
Les deux très différents. D’un côté, un jeune Irlandais immigré aux États-Unis part combattre au Vietnam. Quand son avion est abattu par l’ennemi, il saute en parachute. Le roman dure le temps de la descente et de la remémoration. De l’autre, une vieille paysanne seule en Livradois. Le premier s’est vendu à quelques centaines d’exemplaires, le second a connu un immense succès.
Leçon bien comprise. Jean Anglade a tourné la page, changé de ton, d’ambition. Il était littéraire plutôt exigeant, styliste audacieux ; il se fait conteur. Il écrivait loin de l’Auvergne, elle devient le cadre de tous ses livres. Il en dira les gens, les métiers, les traditions. Mais rejettera l’étiquette de régionaliste. « Ma planète c’est l’Homme, dit-il. L’Homme avec ses bassesses, ses grandeurs. »
Son goût pour la simplicité dans les rapports humains fait parfois
oublier qu’il est aussi l’auteur, en dehors d’une quantité de romans
qu’on peut sans exagérer qualifier d’incalculable, d’une traduction du
Prince de Machiavel et du Décaméron de Boccace, ainsi que de biographies
de Pascal, Hervé Bazin ou de Sidoine Apollinaire.
jeudi 12 mars 2015
Je craque pour CRACO....
mardi 10 mars 2015
Une souris verte....
Atelier du jour pour les 3 ans....
- Une souris verte
- Qui courait dans l'herbe
- Je l'attrape par la queue,
- Je la montre à ces messieurs
- Ces messieurs me disent :
- Trempez-la dans l'huile,
- Trempez-la dans l'eau,
- Ça fera un escargot
- Tout chaud.
- Je la mets dans un tiroir
- Elle me dit qu'il fait trop noir (1)
- Je la mets dans mon chapeau,
- Elle me dit qu'il fait trop chaud (2)
- Je la mets dans ma culotte,
- Elle me fait trois petites crottes. (3)
-
- Je l’envoie dans son école
- Elle me dit j’en ai ras l'bol
- Je la mets dans son p'tit lit
- Elle me dit j'dois faire pipi
- Je la mets sur un cheval
- Elle me dit joyeux carnaval.
-
jeudi 5 mars 2015
mercredi 4 mars 2015
VAiron...
A la base, vairon, pour moi, c'est un petit poisson....
Enfant, je pêchais avec mon grand-père, il y en avait beaucoup...

Vous avez peut être déjà entendu ce terme sans connaître ou vous souvenir de sa signification, et bien avoir les yeux vairons signifie avoir les yeux de couleurs différentes. Médicalement cette particularité est appelée Hétérochromie et la différence peut être entre les deux yeux ou à l'intérieur du même œil. Parmi les personnalités avec des yeux vairons on peut citer Jane Seymour alias Dr Michaela Quinn dans la série Docteur Quinn, femme médecin.

Enfant, je pêchais avec mon grand-père, il y en avait beaucoup...
Vous avez peut être déjà entendu ce terme sans connaître ou vous souvenir de sa signification, et bien avoir les yeux vairons signifie avoir les yeux de couleurs différentes. Médicalement cette particularité est appelée Hétérochromie et la différence peut être entre les deux yeux ou à l'intérieur du même œil. Parmi les personnalités avec des yeux vairons on peut citer Jane Seymour alias Dr Michaela Quinn dans la série Docteur Quinn, femme médecin.
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