lundi 11 février 2013
samedi 9 février 2013
vendredi 8 février 2013
à l'origine de l'origine du monde....
"L’origine du monde" de Courbet a un visage et un nom
La reproduction dans Paris Match, par le photographe Philippe Petit, du tableau de Gustave Courbet révélant le visage de "L'Origine du monde"
© Culturebox
C’est un scoop qu'a soulevé Paris Match dans son édition de jeudi. Le célèbre tableau de Gustave Courbet, "L’Origine du monde", serait le détail d’une toile plus grande, dont un passionné d’art à déniché par hasard une autre partie : le portrait du modèle.
Par Jacky Bornet avec Paris Match
Reportage : M.H.Bonnot, A.Sauval-Dunoi, C.Cormery
Sherlock Holmes de l'art
L’histoire est digne d’une aventure de Sherlock Holmes, une enquête de deux années. En janvier 2010, un amateur d’art entre par hasard chez un antiquaire parisien. Au milieu du bric-à-braque, son œil est attiré par une toile représentant un portrait de femme à la renverse. Connaisseur avisé, il reconnait dans la touche, les frottis, la matière carnée et le traitement des couleurs, un style qui ne peut être que celui d’un maître du XIXe siècle français.
Il acquiert le tableautin pour 1400 euros. Enchanté de sa trouvaille, il étudie sous tous les bords la toile et constate qu’elle a été découpée et repliée sur les côtés du châssis, où apparaît l’ébauche d’un drapé. Mais aucune signature. Seul indice : un cachet en partie effacé, « …eforg… Carpen… ». Se plongeant dans les archives du musée du Louvre, il décode cet indice comme étant la marque d’un marchand de couleurs établi à Paris entre 1858 et 1869 : Deforge-Carpentier. S’adressant à un membre de la Compagnie nationale des experts spécialisés en œuvres d’art (CNE), celui-ci lui confirme la datation et pense reconnaître le style d’un certain Carolus-Duran. Voulant confirmation, il s’adresse à la spécialiste du peintre qui dément formellement en lui glissant le nom de Courbet dans l’oreille.
Abasourdi, notre amateur se plonge dans tout Courbet. S’attardant sur une reproduction de « L’Origine du monde », il identifie les couleurs de la scandaleuse toile à celle de son portrait, puis en tire une copie grandeur nature. Superposé à son tableau avec un léger décrochage, les proportions anatomiques s’avèrent correspondre parfaitement.

"L'Origine du monde" de Courbet © PASCAL GUYOT / AFP
La Femme au perroquet
Sherlock Holmes de l'art
L’histoire est digne d’une aventure de Sherlock Holmes, une enquête de deux années. En janvier 2010, un amateur d’art entre par hasard chez un antiquaire parisien. Au milieu du bric-à-braque, son œil est attiré par une toile représentant un portrait de femme à la renverse. Connaisseur avisé, il reconnait dans la touche, les frottis, la matière carnée et le traitement des couleurs, un style qui ne peut être que celui d’un maître du XIXe siècle français.
Il acquiert le tableautin pour 1400 euros. Enchanté de sa trouvaille, il étudie sous tous les bords la toile et constate qu’elle a été découpée et repliée sur les côtés du châssis, où apparaît l’ébauche d’un drapé. Mais aucune signature. Seul indice : un cachet en partie effacé, « …eforg… Carpen… ». Se plongeant dans les archives du musée du Louvre, il décode cet indice comme étant la marque d’un marchand de couleurs établi à Paris entre 1858 et 1869 : Deforge-Carpentier. S’adressant à un membre de la Compagnie nationale des experts spécialisés en œuvres d’art (CNE), celui-ci lui confirme la datation et pense reconnaître le style d’un certain Carolus-Duran. Voulant confirmation, il s’adresse à la spécialiste du peintre qui dément formellement en lui glissant le nom de Courbet dans l’oreille.
Abasourdi, notre amateur se plonge dans tout Courbet. S’attardant sur une reproduction de « L’Origine du monde », il identifie les couleurs de la scandaleuse toile à celle de son portrait, puis en tire une copie grandeur nature. Superposé à son tableau avec un léger décrochage, les proportions anatomiques s’avèrent correspondre parfaitement.
"L'Origine du monde" de Courbet © PASCAL GUYOT / AFP
Creusant l’enquête, il découvre que l’acquéreur de « L’origine du monde », un diplomate ottoman, Khalil-Bey, érotomane patenté, a acheté en même temps à Courbet d’autres tableautins. Notre Sherlock Holmes a alors une intuition digne du plus grand des détectives : ne s’agissait-il pas d’une seule et même toile découpée en plusieurs morceaux ? Parmi les confirmations décisives de cette intuition géniale figurent les analyses chimiques et radiographiques des deux toiles. Leurs tissages correspondent parfaitement, ainsi que la pigmentation des couleurs. Bingo !
jeudi 7 février 2013
Pour Madelon...
L'herbier si patiemment constitué était en fait destiné à Madelon, la fille de Mme Boy de la Tour. Il souhaitait l'initier à la botanique.
Son herbier était très précis et complet. Il définissait les caractéristiques de chaque plante, le nom français et le nom de famille. Il appréciait le contact avec les enfants, peut-être nostalgique de ses propres enfants. Lors des fêtes populaires, il leur accordait beaucoup de bienveillance et d'attention.
Réalisé entre 1773-1774, cet herbier
comporte 167 feuillets doubles portant au
total 175 plantes ou parties de plantes. Il a
servi à Madeleine Catherine Delessert.
(1747-1816).
Musée Jean-Jacques Rousseau de
Montmorency.
Pastel par Maurice Quentin de La Tour Musée Montmorency
Rousseau,
mercredi 6 février 2013
Ce matin....
le blanc m'a sauté aux yeux! .....j'aime cette neige!
même si je dois prendre la route du boulot!
l'ennui, c'est que par ici, la sableuse passe dans la journée !
mais pas tôt le matin quand je prends la route!
et je me retrouve avec devant mes phares une grande étendue de chantilly, sans
aucun signe de limite ; route, fossé ? ....
Alors je roule tranquille au milieu de la route! comme si j'étais seule au monde....
ll neige, il neige,
De gros flocons
Comme du coton,
Qui tombent sur les toits tout blancs,
Et les petits oiseaux peureux
Se pelotonnent entr'eux
Avec des airs frileux,
mardi 5 février 2013
Parfum exotique....
Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d'automne, Je respire l'odeur de ton sein chaleureux, Je vois se dérouler des rivages heureux Qu'éblouissent les feux d'un soleil monotone; Une île paresseuse où la nature donne Des arbres singuliers et des fruits savoureux; Des hommes dont le corps est mince et vigoureux, Et des femmes dont l'oeil par sa franchise étonne. Guidé par ton odeur vers de charmants climats, Je vois un port rempli de voiles et de mâts Encor tout fatigués par la vague marine, Pendant que le parfum des verts tamariniers, Qui circule dans l'air et m'enfle la narine, Se mêle dans mon âme au chant des mariniers. |
Depuis 1485...Son royaume pour un cheval!
Le squelette de Richard III a été authentifié
Après trois ans d'enquête, les résultats des
analyses ADN ont confirmé lundi que le
squelette découvert dans les sous-sols de
Leicester est bien celui du roi de la dynastie des
Plantagenêt, mort en 1485.
Il aurait donné son royaume pour un cheval mais a fini enterré sous un parking anonyme.
Après plus de trois ans d'une enquête haletante, une équipe scientifique de l'université de Leicester a révélé lundi que le squelette retrouvé à la fin de l'été dernier, enfoui dans cette ville du centre de l'Angleterre est bien celui du roi Richard III.
lundi 4 février 2013
En bateau
L’étoile du berger tremblote
Dans l’eau plus noire et le pilote
Cherche un briquet dans sa culotte.
Dans l’eau plus noire et le pilote
Cherche un briquet dans sa culotte.
C’est l’instant, Messieurs, ou jamais,
D’être audacieux, et je mets
Mes deux mains partout désormais !
D’être audacieux, et je mets
Mes deux mains partout désormais !
Le chevalier Atys, qui gratte
Sa guitare, à Chloris l’ingrate
Lance une oeillade scélérate.
Sa guitare, à Chloris l’ingrate
Lance une oeillade scélérate.
L’abbé confesse bas Eglé,
Et ce vicomte déréglé
Et ce vicomte déréglé
Des champs donne à son coeur la clé.
Cependant la lune se lève
Et l’esquif en sa course brève
File gaîment sur l’eau qui rêve.
Et l’esquif en sa course brève
File gaîment sur l’eau qui rêve.
Paul Verlaine
dimanche 3 février 2013
samedi 2 février 2013
Sans Casimodo....
Arrivée en grande pompe des cloches de Notre-Dame
Paris va retrouver la sonnerie du XVIIIe siècle. Il était temps. Les cloches de la cathédrale n’étaient pas accordées avec leur bourdon depuis 1856.
Escortés par huit motards de la préfecture de police de
la porte Maillot jusqu’à l’île de la Cité, les deux camions-
remorques, partis à 9 heures hier de Villedieu-les-Poêles
(Manche), sont arrivés à 16h30 sur le parvis de la
cathédrale alors que retentissait le bourdon Emmanuel.
« Elle est en chocolat? » demande Chloé, 4 ans, à son
père Stéphane, en voyant arriver le bourdon Marie,
enrubanné comme un œuf de Pâques posé sur le
premier camion-remorque. Sur le deuxième ont pris
place Jean-Marie (en mémoire du cardinal Jean-Marie
Lustiger, archevêque de Paris de 1981 à 2005), Benoît-
Joseph (en hommage au pape Benoît XVI, Joseph
Ratzinger), Maurice, Etienne, Marcel, Denis, Anne-
Geneviève et Gabriel, selon les prénoms gravés sur
chacune des huit cloches en bronze doré, fabriquées à
la fonderie Cornille-Havard de Villedieu-les-Poêles.
vendredi 1 février 2013
mercredi 30 janvier 2013
mardi 29 janvier 2013
dimanche 27 janvier 2013
Mignonne, allons voir....
La rose Pierre de Ronsard, j'adore cette rose,
ma fille m'a offert un rosier....mais le résultat est beaucoup moins "spectaculaire"....
Ai-je la main verte ?

Qui ce matin avoit desclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu ceste vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vostre pareil.

j'ai aussi celle-ci, qui vient de ma grand-mère et qui n'a pas d'épine....
ma fille m'a offert un rosier....mais le résultat est beaucoup moins "spectaculaire"....
Ai-je la main verte ?
Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avoit desclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu ceste vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vostre pareil.
Pierre de Ronsard
j'ai aussi celle-ci, qui vient de ma grand-mère et qui n'a pas d'épine....
samedi 26 janvier 2013
Suger, un oubli monumental...
A quoi sert la postérité ?
Si Léonard de Vinci n'avait pas conservé la Joconde, si Gustave Eiffel n'avait pas repris le projet de ses ingénieurs....
Le génie n'est pas toujours récompensé par la gloire, s'il est un français totalement oublié dans ce domaine, c'est bien l'homme qui a inventé les cathédrales...
A l'origine, il n'est qu'un humble fils de paysan d'Argenteuil, mais devant la vivacité de son esprit, à dix ans, les moines de Saint Denis acceptent de le prendre à leur service pour l'éduquer.
Ayant gravi tous les échelons, devenu père abbé de la riche abbaye, il conçoit d'y construire un édifice dépassant tout ce qui a été fait jusque là. Alors, il laisse déborder sa géniale imagination :
une façade remplie de statuettes,une nef encadrée par deux allées passant par le choeur, des vitraux partout, y compris la façade( il invente la rosace), tout cela coûte très cher; encore une idée = les fidèles se pressent pour toucher les saintes reliques et déposer des offrandes.
s
Il morcelle les ossements précieux, multiplie les reliquaires qu'il envoie aux quatre coins du pays accompagnés d'escortes quêteuses.
Grâce à ces innovations lucratives, en quelques années, il quadruple les revenus de la communauté.
Un jour, la première cathédrale se construit à Saint Denis,chaque évêque reçu , subjugué veut sa cathédrale. Partie de Saint Denis, la fièvre bâtisseuse va gagner l'Europe entière, grâce à ce génie, qui inventa la rosace, le déambulatoire, la façade façon B.D., notre vieux continent va, en à peine un siècle, extraire,transporter, sculpter, assembler plus de pierres que l'ancienne Egypte des pharaons ne l'avait fait en trois mille ans.


Tout cela grâce à cet humble fils de paysan d'Argenteuil.
Au fait, j'ai oublié de vous dire son nom : Suger, l'abbé Suger. On ne connait même pas son prénom...Les hommes qui font l'histoire en l'écrivant ont jugé qu'il n'y avait pas de quoi en faire un "monument"

Suger de Saint-Denis est un homme d'Église et homme
d'État français. Il serait né àChennevières-lès-Louvres,
en 1080 ou 1081 et mort à Saint-Denis le 13 janvier 1151

Si Léonard de Vinci n'avait pas conservé la Joconde, si Gustave Eiffel n'avait pas repris le projet de ses ingénieurs....
Le génie n'est pas toujours récompensé par la gloire, s'il est un français totalement oublié dans ce domaine, c'est bien l'homme qui a inventé les cathédrales...
A l'origine, il n'est qu'un humble fils de paysan d'Argenteuil, mais devant la vivacité de son esprit, à dix ans, les moines de Saint Denis acceptent de le prendre à leur service pour l'éduquer.
Ayant gravi tous les échelons, devenu père abbé de la riche abbaye, il conçoit d'y construire un édifice dépassant tout ce qui a été fait jusque là. Alors, il laisse déborder sa géniale imagination :
une façade remplie de statuettes,une nef encadrée par deux allées passant par le choeur, des vitraux partout, y compris la façade( il invente la rosace), tout cela coûte très cher; encore une idée = les fidèles se pressent pour toucher les saintes reliques et déposer des offrandes.
Il morcelle les ossements précieux, multiplie les reliquaires qu'il envoie aux quatre coins du pays accompagnés d'escortes quêteuses.
Grâce à ces innovations lucratives, en quelques années, il quadruple les revenus de la communauté.
Un jour, la première cathédrale se construit à Saint Denis,chaque évêque reçu , subjugué veut sa cathédrale. Partie de Saint Denis, la fièvre bâtisseuse va gagner l'Europe entière, grâce à ce génie, qui inventa la rosace, le déambulatoire, la façade façon B.D., notre vieux continent va, en à peine un siècle, extraire,transporter, sculpter, assembler plus de pierres que l'ancienne Egypte des pharaons ne l'avait fait en trois mille ans.
Tout cela grâce à cet humble fils de paysan d'Argenteuil.
Au fait, j'ai oublié de vous dire son nom : Suger, l'abbé Suger. On ne connait même pas son prénom...Les hommes qui font l'histoire en l'écrivant ont jugé qu'il n'y avait pas de quoi en faire un "monument"
Suger de Saint-Denis est un homme d'Église et homme
d'État français. Il serait né àChennevières-lès-Louvres,
en 1080 ou 1081 et mort à Saint-Denis le 13 janvier 1151
jeudi 24 janvier 2013
mercredi 23 janvier 2013
Pourquoi les clochards se nomment ainsi ?
Le terme de ''clochard'' est assez ancien car il provient du Moyen Age. En effet, à l'époque, lors de mariages mais aussi pour les cérémonies religieuses, il était usuel de faire sonner les grosses cloches que l'on mettait en mouvement avec un pied.
Il était alors recruté des mendiants pour assurer cette besogne qui recevaient des pièces pour ce travail et on les nommait à l'époque les ''clochards''. Ce terme a traversé les siècles pour dénommer ainsi les gens pauvres vivant dans la rue.

cloche de BIG BEN


Il était alors recruté des mendiants pour assurer cette besogne qui recevaient des pièces pour ce travail et on les nommait à l'époque les ''clochards''. Ce terme a traversé les siècles pour dénommer ainsi les gens pauvres vivant dans la rue.
cloche de BIG BEN
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